17 juillet 2012

une nuitée agitée... pas si sexe !!!

Je ne te donnais plus de leurs nouvelles car depuis une semaine, je n'en ai plus... Oui, mes cervicales ne me font plus mal... C'est agréable de se lever de lit sans avoir une seule tension dans toute la colonne... C'est agréable de retrouver son amplitude quand on tourne la tête en matant un p'tit minet (pas vrai, plutôt en matant le conducteur de bus à la recherche de Christian-The-Bus-Driver....) Je ne souffre plus et j'en suis content...

Depuis hier soir, Mimi-La-Crapule est avec nous. C'est sympa d'entendre les rires des enfants quand ils essaient de me chatouiller pendant que je suis occupé à faire le lit du petit. L'appart est plus vivant. C'est la voisine du dessous qui doit être contente avec le raffut que les enfants font en courant, sautant dans tous les sens... On remarque bien que ma fille est une meneuse (sa maîtresse l'a même noté dans son cahier d'évaluations...). Elle montre aux autres les conneries à faire... et prend sa tête de petite-sainte-n'y-touche quand la voix s'élève pour calmer le jeu !!! A table, elle bave avec son yaourt pour faire rire ou réagir Mimi... Par contre, elle ne supporte pas de passer en deuxième. Elle veut toujours être la première à bénéficier de notre attention ; sauf pour le bain où elle impose à Mimi d'y aller rapidement soi-disant le temps qu'elle range (ou plutôt qu'elle continue de jouer...). Elle nargue encore Mimi car elle est plus grande de 2 cm.

A la fin de la semaine, je ramène Leelou à sa mère... Ca va nous faire un vide ; mais 11 jours après, elle revient... Pendant ce temps, on restera encore une semaine avec Mimi... Et oui, ce mois-ci, on a eu les enfants en décalé... Le mois prochain, ils seront là pratiquement ensemble, au même moment. On ne leur a pas encore dit que nous allions en Normandie voir ma famille et se faire une petite journée à la mer... Chuttt... C'est une surprise !!!

Allez, je change de sujet, dans la nuit de samedi à dimanche, j’ai fait un sacré cauchemar. J’en ai encore toutes les sensations…

« Je me suis retrouvé à un repas sur des bancs dans un champ tout vert. Le soleil était au rendez-vous. Soudain, une collègue, chef de section, s’assied à côté de moi. Elle me dit : « j’m’ suis fait virer. J’ai eu 1500 euros de compensation… » Puis elle commence à dénigrer l’entreprise dans laquelle je bosse. Je me dis en moi-même : bon, elle est aigrie d’être virée ce qu’elle imagine avec l’hélicoptère qu’on entend et complètement fou…

Puis l’hélicoptère s’approche et fait un vol stationnaire, coupe les rotors tout en nous surplombant. Là, je vois une sorte de mercenaire sortir une caisse de l’hélico. Une caisse verte kaki, un peu comme celles des militaires. Le gars prépare quelque chose. J’entends des bruits de flacons en verre qui s’entrechoquent. Et là, la collègue dit : « tiens, l’hélico, c’est l’entreprise qui l’envoie pour nous décimer. Tiens, le bruit de verre, c’est un vieux stock de produits. Ils veulent vraiment nous supprimer… »

Je regarde le mercenaire. Il prépare quelque chose comme  des fléchettes hypodermiques. Il remplit les petits flacons de liquides. Ca devient vert clair, puis il dilue dans des plus grands volumes, ça devient vert foncé et gélatineux.

Je me dis qu’il va à la chasse aux tigres. Et là, je réalise que ça ne se peut pas car ça n’existe pas à l’état sauvage dans nos contrées…

Je le vois assembler du matériel qui ressemble de loin à une arme de paintball. Et il se met à tirer dans l’assiette des gens derrière nous. C’est à ce moment que je m’aperçois que Pierre-Mon-Mec et son fils sont là.

Du coup, je lui crie : « couvre la bouche de ton fils et sort de là en courant… ». Derrière eux,  je vois mille petites gouttelettes vertes réfracter la lumière. C’est magnifique…  toutes ces nuances de verts du péridot au vert de malachite en passant par l’émeraude.  Je chope ma fille sous mon bras et je m’éloigne des tables vers la clôture de barbelés.

Là, un des dirigeants de mon boulot arrive et crie au mercenaire : « c’est normal qu’ils veulent protéger leurs enfants ; mais allez-y… Tirez !!! » Du coup, je cours à travers le champ avec ma fille. Je ne regarde même pas si Pierre et son fils sont indemnes et nous suivent. Je cours pour sauver nos vies malgré l’exposition à ces agents biologiques et nocifs… j’arrive à sortir du champ avant qu’ils ne condamnent l’entrée. Je traverse les rues d’une grande ville remplie de buildings. C’est grand, sombre, étouffant, impressionnant, angoissant…

Arrivés à un port ou à un truc du genre, un espace lumineux. Je me retrouve devant deux personnes, un homme et une femme. On aurait pu dire des agents d’un gouvernement. L’homme s’approche de moi et commence à me parler pour me mettre en confiance. Mais quelque chose m’interpelle, il a de faux airs du mercenaire de l’hélico. Du coup, je cours vers ma gauche pour rejoindre une sorte de frontière. Je sais que je dois aller par là pour être sauvé.

Avant d’arriver à la frontière, à une intersection immense, je croise une colonne de personnes. Une femme avec un blouson en daim marron à franges, se présente à moi. Je lui explique la situation car il semble que c’est la représentante du groupe. Elle me dit qu’elle ne peut rien pour moi, et qu’il vaudrait mieux que je m’éloigne du groupe pour éviter une tuerie… Puis elle se ravise… Je pense à Pierre et à son fils. J’aimerai leurs téléphoner ; mais j’ai laissé mon téléphone sur les tables dans  le champ…

Je franchis avec tous ces gens, la pseudo-frontière. Juste une simple barre d’immeubles…

Et on se retrouve dans la campagne, proche d’un village.

Là, ma vision est dissociée. Je vois des scènes avec un homme armé d’un fusil. C’est l’homme qui était avec la femme à la sortie de la ville dans l’espace lumineux. En même temps,  je vois la scène où je me déplace. C’est en simultané. Je ne peux que subir ce type de vision… C’est perturbant et stressant de subir ce style de plan d’actions.

Je vois l’homme dans les hauteurs du village. Il entre dans chaque maison et n’y trouve que du vide. Il crie, frappe aux portes avec le canon de son fusil, le doigt sur la détente prêt à tirer. Le mur des maisons ressemblent à des empilements de petites pierres comme dans les vieux refuges de montagne. C’est froid, terne et gris. Le silence règne là. De temps en temps,  le vent fait tinter des épouvantails à moineau. Des cliquetis angoissants et morbides…

Me revoilà, au début du village. J’avance sous un soleil agréable. Soudain ma vue est attiré par un rectangle de terre à droite sur le talus. Ce rectangle a été en partie bêché. En bas, à gauche, j’aperçois du bleu, du blanc et du rouge. Un poing fermé et un index pointé se dessine. Ca me rappelle cette affiche américaine. Oui, cette affiche de propagande pour l’engagement des jeunes dans l’ARMY… Ma vision recule, je vois l’ensemble du village avec le rectangle de terre. Au-dessus de ce dernier, les arbres sont secs et morts. Aucune feuille, mais des corbeaux apparaissent et virevoltent avec leurs chants lugubres.

Ca dénote avec le soleil, la sensation chaleureuse de l’environnement. Quelque chose ne va pas. On avance en restant sur nos gardes. On arrive aux premières maisons. Mais où sont les habitants ? Où se trouve l’endroit de paix où nous devions aller ? Je repense à Pierre et à son fils. La tristesse est forte… la larme à l'oeil, le coeur serré et la boule dans la gorge...

Me revoilà, près de l’homme au fusil. Il entre dans un jardin en friches ou peut-être un cimetière. Cet homme est tendu, aux aguets. Il s’attend à rencontrer un terrible danger. Il entre dans une maison vide. Il fouille…

Me voilà, près de mon corps, je déambule dans une rue déserte. J’entends des cliquetis angoissants transportés par la brise. Je vois devant moi un muret d’un jardin ou d’un cimetière à l'abandon… Je pressens un danger mais je continue à avancer pour essayer de comprendre ce qu’il s’est passé ici.

Ma vision devient panoramique. Je vois l’homme avec son fusil qui s’apprête à sortir. Je me vois dans la rue me dirigeant dans sa direction. Je vois le canon du fusil. Je vois ma tête dépassant à peine du muret.

Mon cœur s’accélère, je crie à mon double de reculer, de baisser mon corps, de fuir… Mon double n’entend rien. Mes muscles se tendent. Je crie de toutes mes forces. J'essaie de bousculer mon double ; mais rien n’y fait…

Le stress est trop grand. Le danger trop proche…"

Je me réveille tout tendu dans mon corps, le cœur battant, le front couvert de sueur…

C’était un vrai cauchemar !!!!

comdhab s cauchemar

Posté par comdhab à 14:14 - Commentaires [0] - Permalien [#]
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